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 Loutre Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Longtemps tu me prénommais du nom de cet animal puissant et pourtant mignon par son petit museau tout garni de poils longs, un peu comme pour un gros chat. Amusant aussi, lorsqu'il se positionne sur le dos pour nager en se grattant le ventre de ses courtes pattes.

Maman, depuis ton paradis, tu as fait la connaîssance d'une amie terrestre capable de ce contact tout à fait différent de ce qu'on a coutume d'employer ici bas.

Il est comme ça, d'un simple mot que seuls les membres très restreints d'une famille peuvent avoir connaissance. Pourtant toi, « A P C » tu le connaissais ; puis de nombreux autres évènements et situations familiales. Alors je le savais, ce n'était plus toi qui me parlais, mais ma mère.

Ce don du Ciel me venait par toi : A. P. C. lorsque tu m'annonças que ma vie n'était pas prête à son inachèvement, tandis que je me sentais menacé par une santé si fragile. Il m'était prévu des choses à accomplir. Quelle Grâce je recevais de le savoir !

Comment alors maintenant douter de l'existence d'une amitié véritable. D'une jumellité accordée par le véritable Amour baigné de la lumière Divine. Il m'est impossible d'oublier cet essentiel, parce que nous sommes, cet essentiel.

Alors maintenant il se peut que j'ai ommis de te communiquer mon évolution spirituelle, parce que j'en ignorais jusqu'à son existence même, et parce qu'il m'était de l'accomplir avec l'aide d'une autre personne, et que cette fonction te parviendrait à la manière d'une douloureuse trahison de l'amitié.

Oui tu as raison, je sais où te trouver, car je n'ai plus à chercher depuis ce temps.

Bisous


J.F.D.

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 05-08-2010 à 00h33

 conversation avec l'Absence Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

C'est donc à toi que je m'adresse, toi l'Absent du net, accroché obstinément à ton organe que sont les salons de discussions. Tandis que je me célèbre en hauts-faits ; tu T'obstines souvent, et obtiens même parfois, par tout sacrifice, de m'ouvrir une plaie qui me ruine, me détruit lentement.

J'étais peut être bouffi de suffisance voire même de cynisme, que par complaisance Tu me fais encore gicler comme d'un pus au visage. Pourtant, j'avais le visage de l'innocence, je ne savais pas, qui j'étais, mais maintenant que je le suis devenu, blanc et pur comme l'agneau qui vient de naître, soumettre à ton approbation le fruit d'un dur labeur de réflexions ; lui, dont la seule tare à tes yeux, et d'avoir osé penser que son travail ; ses idées ; voire son Être alors vite devenu, était enfin digne de t'être offert en quelques lignes sur un tchat. Quelques lignes pour lesquelles il a sué sang et eau, pour te montrer sa fragilité, son désarroi, face à ce monde de solitude. Quelques lignes que tu bazardes encore aujourd'hui, d'un commentaire mordant et méprisant, l'invitant, à se torcher la merde qu'il a encore dans les yeux, parce qu'il n'a pas comme Toi, une vision désabusée, déjà morte du monde dans lequel il vit, qui est la seule qui t'es acceptable, car la seule qui te décharge de ta responsabilité du sentiment prenant d'une grande humiliation existentielle.

Car, en réalité, c'est toujours, la bouche qui écrit. Les tchats, ne sont qu'une forme particulière de la capacité qu'à la bouche de parler.

Depuis déjà quelques années, la parole peut être électronique, mais c'est toujours la parole.. Nous parlons en écrivant. Nous nous servons souvent de symboles, de smileys, mais c'est toujours la bouche, dans sa toute puissance, de la communication souvent positive : un monde en soi et en cette Absence.

Nous le savons, dans les salons de discussions, l'Internaute à la faculté (si je puis dire), de tuer par la parole et par trois fois : Celui dont on parle (le plus souvent absent) ; celui qui écoute (l'Absent) et celui qui parle (l'Ego). Mais c'est la seule chose qui peut tuer à distance, c'est la langue du serpent. Le serpent ne fait rien d'autre que parler du modèle même de sa médiocrité. Il tue avec sa bouche.

Alors préservons la sagesse par le silence (mais telle n'est pas la destination d'un tchat).

Alors n'adressons pas la parole avant que l'autre s'adresse. Car le problème que nous rencontrons aujourd'hui c'est qu'il arrive fréquemment que l'esprit et la parole arrivent à leur limite.


J.F.D.

  Lire les 3 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 02-07-2010 à 17h47

 Solitude Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

La solitude n'aurait nul besoin de personne pour s'exprimer, tant est l'absence relative à rien d'autre qu'à elle-même ; et si elle ne se manifestait pas en chacun d'entre nous, souvent loin des lieux de la fréquentation des Êtres. La solitude se traduit également, ou plus ou moins, ou encore multiplie la mélancolie jusqu'à une profonde tristesse qu'elle occasionne en se faisant refuser, par exemple, une invitation offerte de bon coeur. La solitude afflige l'esprit, à n'être plus que lui-même et pour lui-même, le faisant s'effondrer sur son essentiel, sans que ce dernier ne lui soit précisé. La solitude refuse son Être par qui pourtant elle prend vie parmi la foule. Lui rendant à cet état de n'être que ce qu'il est, en l'étant parfaitement. Mais dans sa propre absence. Puis le balançant brutalement à n'être plus ce qu'il était.

Cette solitude est peut être la seule véritable liberté pléthorique de ce monde, alors elle est redoutée.

Elle peut être aussi l'égérie créatrice, formant parfois le tourbillon des grandes passions, alors elle est peine à reconnaitre.

Elle peut être aussi l'une des plaies de ce monde, alors elle est respectée sous ses beaux habits de l'indifférence.

Elle peut être aussi imposée, ou choisie toute une vie durant, à la mise en oeuvre des principes moraux d'un culte religieux.

Elle est aussi tout à fait capable de s'afficher en apparence trompeuse à sa propre vérité ; car l'ermite ignore la solitude, il en est son essence même.

Essayons de dompter, puis de consacrer notre solitude existentielle à la vie d'une personne qui, pourtant physiquement, et ou âmiquement très proche, mais que cette même solitude a fait oublier de nous, et d'elle-même.

 

J.F.D.

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 12-10-2009 à 16h57

 rêverie Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Pour un instant seulement, je me repose et déjà j'écoute le silence. Alors, les mouvements de l'été me parviennent indépendamment de leur cause. Le bruit de cette tondeuse à gazon ne lui appartient plus ; mobile, il se perd hors de mon existence pour me confirmer son illusion. J'isole le bruit du moteur d'un avion de tourisme en vol, il emporte mon esprit pour m'offrir un ciel différent, les corps lourds s'évanouissent. Les faibles aboiements aigus d'un petit chien, me sont adressés par la voix d'un soleil de début d'été. Les cris des enfants se jouant à  être enfant, me réconfortent sur une réelle illusion. Ho ! Immortalité emporte-moi dans ton brouillard  blanc. Comme ils ont raison, de se jouer de leur âge et de leur condition. Comme ils ont raison de se jouer de la raison des adultes. Preuve du témoignage de notre passé, verdict de leur présent. Sentence de notre avenir. Le calme règne, tandis qu'un nuage masque soudainement le soleil, la chaleur s'adoucit, alors les moineaux piaillent l'écho d'un perpétuel recommencement, toujours les mêmes pour une  même ombre. Parfois le chant du merle vient annoncer une après-midi en déclin. Le soleil réapparait et je suis toujours là. Le fil se tend mais ne se rompt pas. Je me joue un peu de l'élasticité de l'instant qui passe, je me détends. Qu'il est doux de se penser quand tout est égarement.

J.F.D.  

  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 13-06-2009 à 17h59

 Une autre vie sociale Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Sommes-nous ici comme dans la vraie vie ? Notre comportement social sur l’Internet se distingue-t-il des mêmes valeurs morales et sociales ?

 

Cette même question se dépose comme une réflexion sur cet étonnement. Cause d’une vérité où le savoir ne compterait pas. Léguant sa condition à ce protocole pour lequel nôtre singularité aurait disparu, s’exprimant et vivant en qualité de pseudonyme, qui renverrait à cette raison de principe une soumission partielle ou totale à une unité de volonté, que je nomme ici : « groupe social parallèle ». Superbe illusion qui en conséquence s’étendrait à tous savoirs et donc à toutes réalités, y comprise celle de cette, vérité démontrée.

Cependant, la vérité n’est pas un ingrédient qu’on pourrait ajouter à du réel pour en faire du vrai. Mais que ces détonants, souvent mélangés dans ce modèle de l’illusoire, entrent toujours en réaction pour exploser aux yeux, de cette illusion. Car le vrai devient réel et le réel vrai, par cette réaction. Rigueur interne mathématique s’échappant sous formes de conformités, de ressemblances, parfois d’entente avec elle-même : cette pensée ; dans sa soumission plus ou moins préjudiciable, intoxicante. Puis se liquéfie et se répand par son histoire du lieu fréquemment fréquenté pour en couler jusque dans les veines des valeureux en leur sens originel. Une conception, dans l’art de raisonner, mais sur la vérité de quoi ? Je réponds : Partout où la réalité ne compte pas, c'est-à-dire, une possibilité de tout savoir, une connaissance vraie des choses, abolissant alors la vérité : l’illusoire.

 

Beaucoup m’objecteront de ne pas « regarder la vie en face » de « planer ». De M’illusionner ! Je suis d’accord pour le refuge dans mes illusions, à l’abri de « mes quatre vérités ». Devrait-on en blâmer pour telle ou telle autre raison, arme de la colère innée ? En donateur, de vérités, toujours intrinsèquement problématique ? Dès lors où il n’a pas, ou plus besoin d’être réfléchi, l’être humain éprouve, et provoque également le respect dans sa Spiritualité, son Esprit.

 

J.F.D.

  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 24-04-2009 à 17h37


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  Blog créé le 02-10-2008 à 13h07 | Mis à jour le 04-01-2011 à 17h53 | Note : Pas de note